15 mars 2011

"un système qui court à sa perte".


Les jours du monde tel que nous le connaissons sont comptés.
Comme les passagers du Titanic, nous fonçons dans la nuit noire en dansant et en riant, avec l'égoïsme et l'arrogance de ceux qui sont convaincus d'être "maîtres d'eux-mêmes comme de l'univers". Et pourtant, les signes annonciateurs du naufrage s'accumulent : dérèglements climatiques en série, pollution omniprésente, extinction exponentielle d'espèces animales et végétales, pillage anarchique des ressources, multiplication des crises sanitaires. Nous nous comportons comme si nous étions seuls au monde et la dernière génération d'hommes à occuper cette Terre : après nous, le déluge...

Ce que dépeint Hulot : l'absurdité des modes de vie, s'interroge sur le sens du progrès, fustige "un système qui court à sa perte".
Ses solutions ? L'abandon du culte du "toujours plus", de l'obsession du quantitatif, de la création de besoins "là où il n'y en a pas", de l'idéologie de la possession pour exister, du capitalisme comme modèle économique dominant et qui devenu "le" problème.






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