28 juillet 2013

Le droit d'être "en opposition avec le monde"

Constatant l’évaporation d’une partie des catholiques  vers « de nouveaux et répandus groupes religieux », -allusion soft aux Eglises évangéliques, souvent qualifiées de « sectes » par des responsables de l’Eglise catholique-, et la multiplication de « ceux qui sont désormais sans Dieu, en théorie ou en pratique », le pape a plaidé pour une Eglise « simple » qui n’ait pas peur « de sortir dans leur nuit, de croiser leur route, de s’insérer dans leurs conversations ».

 Mais dans cet éloignement de la transcendance, il a aussi mis en cause la "mondialisation" et ses effets dévastateurs : "la perte du sens de la vie, la solitude, la violence, la fracture des familles, la drogue, l'alcool, le sexe", autant de "prisons supplémentaires"

Il n'en a pas moins demandé aux catholiques d'être "fermes sur leurs valeurs éthiques" et s'il le faut "d'aller à contre-courant". 

« Dans la société, l’Église demande une seule chose avec une clarté particulière : la liberté d’annoncer l’Évangile de manière intégrale, même quand elle est en opposition avec le monde».

lu ici


Les réponses du pape face à la « désillusion » suscitée par l’Eglise catholique

Stéphanie Le Bars





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