30 août 2006

"La chronique du déclin de notre civilisation"



Le livre décrit de manière analytique et sans tabou les excès du sexe, et qu'il ambitionne d'expliquer quasi-philosophiquement les souffrances de la génération des soixante-huitards et post-soixante-huitards, en dénonçant les déceptions résultant de Mai 1968 et de l'émancipation des femmes, qui, selon la thèse de Houellebecq, a créé un déséquilibre entre les sexes.

"La science prend ainsi le relais des sciences humaines : Le ridicule global dans lequel avaient subitement sombré, après des décennies de surestimation insensée, les travaux de Foucault, de Lacan, de Derrida et de Deleuze ne devait sur le moment laisser le champ libre à aucune pensée philosophique neuve, mais au contraire jeter le discrédit sur l’ensemble des intellectuels se réclamant des ‘sciences humaines’ ; la montée en puissance des scientifiques dans tous les domaines de la pensée était dès lors devenue inéluctable." (Les particules élémentaires, p. 391) 

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