09 septembre 2011

Légitimer à terme la pédophilie, voire la zoophilie


Le député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca déclare : « Ce qui est grave, c’est que cette théorie, sous couvert de reconnaître différentes identités sexuelles, veut légitimer à terme la pédophilie, voire la zoophilie puisque ceux qui le revendiquent aux États-Unis défendent l’amour pour les jeunes enfants. »

« Les homosexuels d’aujourd’hui sont les pédophiles de demain ! »


Dans les années 60, le frère cadet du cinéaste Éric Rohmer, le philosophe René Schérer, participe au Front homosexuel d'action révolutionnaire (FHAR), dont Guy Hocquenghem est l'une des autres figures.

Il conçoit l'homosexualité , dans une proximité théorique avec Gilles Deleuze et Guy Hocquenghem, avant tout comme une pratique subversive, dans un cadre révolutionnaire.

René Schérer se distingue par ailleurs dans les années 1970 par des positions favorables à la révision de la législation concernant la sexualité des mineurs de moins de quinze ans, à une époque où l'idée d'une "libération sexuelle" était à l'ordre du jour. Si d'autres intellectuels, de renom, ont pu défendre également cette idée à l'époque, René Schérer est allé jusqu'à s'exprimer en faveur de la pédophilie, poussant la réflexion sur la « compénétration » de l'enfant et de l'adulte jusqu'à envisager et souhaiter leur rencontre sexuelle.

Schérer appelle « la secte des instituteurs et des pédagogues » à se faire « attentive aux attractions passionnées des enfants » et à les aider « à satisfaire l'immensité de leurs désirs, en dehors des familles et contre elles »


Daniel Zimmermann, son préfacier dit de lui : « le grand penseur de l'enfance,(...) constituant cette dernière plutôt comme une façon d'être au monde que comme un état transitoire biologiquement défini et essentialisé »

En 1974, René Schérer publie Émile perverti, ou Des rapports entre l’éducation et la sexualité.

L'affaire du coral ou affaire du lieu de vie est une affaire d'abus sexuels sur mineurs qui éclata en France en 1982. Ce qui a valu à René Schérer dans les années 1980 d'être brièvement mis en cause dans l'affaire du coral.



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